Bordeaux·Cabernet Franc · Cabernet Sauvignon · Malbec · Merlot
Bio certifié (AB)
Best-seller Eau de Vigne, et on comprend pourquoi : assemblage classique bordelais mené avec précision par un vigneron qui n'a pas besoin d'œnologue pour goûter juste. Fruit croquant, tanins déjà fondus, zéro esbroufe boisée. Le rapport qualité-prix qui fait douter que Bordeaux soit devenu un sport de riches.
Diamas Blanc de Blancs, un Prosecco atypique : chardonnay, glera et pinot bianco assemblés, tous bio. Bulle fine, nez de poire, pomme et fleurs blanches, effervescence délicate. Une maison 100% engagée — énergie renouvelable et packaging éco-responsable compris.
Le pinot noir de Marlborough en version bio et vivante. Fruits noirs (myrtille, mûre), tanins de cacao, finale terrienne et texturée. Villa Maria cultive ce pinot en agriculture biologique certifiée, fleurs sauvages entre les rangs et viticulture régénératrice.
Villa Maria signe ici son Sauvignon Blanc le plus engagé : la gamme EarthGarden est certifiée bio, avec jardins de fleurs sauvages entre les rangs et agriculture régénératrice. Citron vert, pamplemousse, fruit de la passion, bouche tendue et longue. Médaille d'or au Global Sauvignon Blanc Masters 2023, 94/100 Sam Kim — un bio de Marlborough qui n'a rien à prouver.
Un assemblage traditionnel alsacien pensé pour l'apéritif sans complication. Auxerrois, Muscat et Riesling s'entremêlent sur une trame fraîche et fruitée, sans lourdeur. Le vin de comptoir version bio, celui qu'on ressert sans réfléchir.
Era, le Prosecco DOC bio de Botter, maison vénitienne fondée en 1928. Glera pur, bulle fine, nez de poire et de fleurs blanches, bouche vive et facile. Un brut sans complication qui fait le job à l'apéritif, à prix serré.
Rolle et sémillon sur les Coteaux Varois, bio depuis 2007 — un domaine provençal qui a pris le virage avant que ce soit tendance. Blanc sec, aromatique, vinifié avec une macération pelliculaire courte pour donner du volume. Un blanc de Provence qui a du répondant, pas juste un rosé raté en blanc.
Le Gewurztraminer dans sa version la plus immédiate, épicée et généreuse. Rose, litchi et épices douces sans excès de lourdeur. Le vin qui réconcilie les sceptiques du cépage.
Le grand terroir de Zinnkoepflé livre ici toute sa puissance aromatique sur le Gewurztraminer. Fruits exotiques, agrumes, fleurs, une structure ciselée par l'acidité. Déjà ouvert, mais taillé pour vieillir encore longtemps.
Montepulciano d'Abruzzo bio, 100% cépage montepulciano, robe rubis grenat, fruit mûr et tanins ronds. Facile d'accès sans être simpliste, équilibre net entre matière et fraîcheur. Le rouge italien de tous les jours, sérieux dans l'exécution, sans chichi dans le prix.
Même cuvée que la référence Gran Sasso ci-dessus, montepulciano bio 100%, généreux et gourmand. Baies sauvages, matière veloutée, tanins souples — un rouge italien passe-partout qui ne déçoit jamais. Aussi à l'aise sur un barbecue que sur un plat en sauce.
Maury Grenat, jeune et fruité par construction : grenache noir dominant, sans oxydation poussée, embouteillé sur le fruit. Cerise, réglisse, poivre blanc — la version directe du vin doux naturel roussillonnais. Un rouge doux qui joue la carte de la puissance sans jamais devenir lourd.
Riesling Kabinett du Rheingau, sur le Schützenhaus — une Erste Lage, soit le premier cru rhénan — cultivé en bio certifié par Weingut Balthasar Ress, le plus grand domaine biologique de Hesse. Légèreté et tension en même temps : citron confit, pomme verte, fleur de tilleul, finale minérale et acidité précise. Sur des Saint-Jacques vapeur ou un curry de légumes doux.
Sauvignon blanc 100%, castillan et non ligérien, sur un terroir qu'ont défriché les frères Lurton avant de tomber amoureux du verdejo local. Rond, doux, une finale minérale et une acidité franche : un profil hybride entre fraîcheur atlantique et générosité continentale. Très fin, comme le dit le domaine — et pour une fois, ce n'est pas usurpé.
Tempranillo de Toro, l'appellation qui pousse ce cépage dans ses retranchements : sols pauvres et sablonneux, écarts de température jour-nuit qui concentrent la matière. François Lurton signe ici un rouge dense et chaleureux, loin de la finesse bordelaise dont il est pourtant issu. Puissance assumée, à réserver aux plats qui tiennent la route.
Verdejo 100% de Rueda, élevé sur lies fines pour le gras, la rondeur et une pointe de fenouil qui signe le cépage. François Lurton, la Bordeaux qui a compris l'Espagne, produit ici un blanc franc et bien fait, loin des clichés touristiques. Un classique fiable à moins de 11 euros.