2021, une année de résilience


Les chiffres parlent d’eux-mêmes (14 % du vignoble français conduits en bio en 2019, +20% entre 2018 et 2019) : poussés par les clients toujours plus nombreux, les nouvelles générations qui prennent les commandes des exploitations, ou tout simplement leurs propres observations, nombreux sont les vignerons qui changent leurs pratiques, passant de l’usage des pesticides – cancérigènes – toxiques – mutagènes, des engrais chimiques, d’un labour agressif à des pratiques plus respectueuses de l’environnement et de la biodiversité. Ces pratiques anciennes et nouvelles n’ont pas de limites : par une observation et une écoute de la nature et un usage à bon escient des avancées scientifiques, ceux-ci arrivent à mieux accompagner le développement de la vigne sans détruire les écosystèmes :

En Roussillon sur les contreforts des Pyrénées, des nids de guêpes disséminés sur les vignes permettent au Domaine des Demoiselles de se protéger du vers de la grappe (chenille ravageuse). Aux antipodes dans l’Île du Sud en Nouvelle-Zélande, en cultivant des petit-pois à proximité des vignobles, les pigeons reviennent, attirant les aigles qui régulent la population d’oiseaux ravageant les vignes.

Partout on voit les pratiques évoluer : l’usage d’amendements organiques pour nourrir, de la confusion sexuelle pour se protéger des ravageurs, de la musique dans les vignes pour lutter contre la maladie du bois, de l’agroforesterie pour enrichir la biodiversité, de la modification de la canopée et de l’innovation variétale pour lutter contre un réchauffement bien observable, de la traction animale pour la gestion des sols …

La vigne accompagne l’homme depuis plusieurs milliers d’années. En mettant du sens dans son travail, le vigneron lui offre un environnement où elle peut s’épanouir.

La vigne est résiliente par nature.

‘eau de vigne’ vous souhaite une belle année 2021

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