Avant de remplir le devis, autant être clair sur ce que je ne fais pas. Si l'un des trois points vous fait fuir, autant le savoir tout de suite.
Pas un team-building comme les autres.
C'en est un, ne jouons pas sur les mots : vos équipes vont parler, rire et se découvrir autrement. Mais sans ice-breaker forcé, sans jeu de rôle, sans « partage de valeurs » au paperboard. Les gens se lâchent parce qu'ils ont un verre dans la main et une vraie question à trancher — pas parce qu'un animateur le leur a demandé.
Ce qui change, c'est le sujet. Derrière chaque bouteille : une agriculture, un climat, un sol, des choix. Une sensibilisation qui n'a pas l'odeur d'une sensibilisation. Vos collaborateurs repartent avec un souvenir commun — et un sujet commun.
Pas une conférence non plus.
Personne ne subit de PowerPoint. On joue, on cherche, on se trompe, on argumente : cinq vins à l'aveugle, des équipes, des hypothèses à défendre devant les autres. Ce qu'un groupe trouve ensemble, chacun le retient — un cépage identifié avec ses voisins de table reste, une diapositive non.
L'intelligence collective n'est pas ici un mot de séminaire, c'est le moteur de l'atelier : je ne donne les réponses qu'à la fin, quand vous les avez déjà cherchées. Vous repartez en ayant goûté, débattu, identifié des cépages et compris pourquoi un terroir change un goût.
Et pas du bio pour se donner bonne conscience.
C'est la matrice de la maison, pas un argument de vente. Administrateur du réseau AMAP Île-de-France, conseiller municipal délégué à la transition écologique, animateur Fresque du Climat et Fresque de la Biodiversité : le vin est mon point d'entrée pour parler d'agriculture vivante, pas ma caution verte.
Concrètement : des vins sourcés en direct chez le vigneron, au terme d'une vraie recherche. Bio, biodynamie, Haute Valeur Environnementale — ou aucun label, parce que certains des meilleurs n'en ont ni les moyens ni l'envie. À l'aveugle, aucune étiquette ne protège personne. On en débat à la révélation.